Kramer, Taylor, Gibson : le pire best-of de l’année ?

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Sélection surprenante de nouveautés chez Kramer, Gibson et Taylor, trois marques rarement mises en avant sur la chaîne, avec quelques belles trouvailles à la clé : une série anniversaire Kramer flashy, une réédition ES-330 chez Gibson, et une innovante gamme Taylor dotée d’un système de réglage du manche intégré. De quoi bousculer certains préjugés, y compris ceux de l’auteur lui-même.

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Kramer, propriété de Gibson, sort une série anniversaire

Kramer, marque appartenant désormais à Gibson, propose une série 50e anniversaire de superstrats orientées metal et shred (Baretta, 84, SM-1 HH), avec vibrato Floyd Rose série 1000, fabrication asiatique et tarifs autour de 1000-1100 €. Malgré des réserves sur l’intérêt du Floyd Rose pour un usage courant, l’esthétique flashy de ces modèles a particulièrement séduit l’auteur, notamment la Baretta.

Gibson réédite l’ES-330 en P90

Gibson propose une réédition de l’ES-330 (à ne pas confondre avec la 335), équipée de micros P90, fabriquée aux États-Unis et vendue avec étui rigide pour environ 3600 €. Si l’intérêt de ce modèle interpelle par rapport à une véritable ES-335 à humbuckers, la finition Tobacco Sunburst proposée est saluée pour sa qualité esthétique.

Taylor innove avec sa gamme nouvelle génération

Taylor dévoile quatre modèles acoustiques de forme Grand Concert et Grand Auditorium (312, 322, 412, 812), à partir de 2700 €, fabriqués aux États-Unis avec étui rigide et système électro-acoustique intégré. Ces guitares intègrent les dernières innovations de la marque : un nouveau barrage en V et surtout un système breveté de réglage de l’angle manche-corps intégré à l’instrument, évitant le coûteux « neck reset » traditionnellement nécessaire à un luthier lorsque le bois travaille avec le temps.

Une innovation potentiellement durable

Ce système de réglage intégré, bien que pour l’instant breveté et exclusif à Taylor, pourrait à terme inspirer d’autres fabricants s’il fait ses preuves dans la durée, tant il répond à un problème classique et coûteux de l’entretien des guitares acoustiques.

Le choix final de l’auteur

Malgré des réserves habituelles sur ces trois marques, c’est finalement la Kramer Baretta de la série anniversaire qui retient le plus l’attention, pour son esthétique flashy qui correspond au goût de l’auteur pour les guitares aux couleurs vives, même si le vibrato Floyd Rose reste un aspect qu’il n’utilise pas particulièrement.

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